CORIAT
Peintre, sculpteur, calligraphe, photographe.
Une fascination de la nature sous toutes ses formes -animales,
végétales, minérales, l’espace – des quarks aux quasars -,
et une confrontation aux mythes et légendes de l’humanité,
le symbolisme, sont pour lui autant de révélateurs des
mystères de la création.
La nécessité de témoigner de cet émerveillement le poussa
à emprunter la voie de l’expression artistique.
Études de biologie.
Dans une première phase une peinture essentiellement abstraite,
continuité de sa recherche sur les textures et les formes.
Parallèlement, la musique : Parolier, compositeur et
chanteur dans un groupe de rock.
Dès 91′ il se consacre exclusivement aux arts plastiques.
Recherche calligraphique, en peinture numérique et
exploration de l’illustration et l’hyperréalisme,
la création de mondes.
Nombreuses conventions internationales de SF-Fantasy le reçoivent.
Depuis quelques années redécouvre l’aquarelle, explore la soudure
à l’arc, la peinture sur bois et des travaux numériques d’animation.
Actuellement, CORIAT développe un travail grand format
en acrylique-vinylique, seul et à 4 mains avec le peintre
Pierre Étienne BALLIF dans une recherche poétique qui
revisite l’art moderne de Matisse à KANDINSKY, BRAM VAN VELDE à KOONING…
Au cœur de son œuvre une contemplation toujours plus profonde de la Nature,
de ses rythmes, et une création organique et protéiforme qui par delà
les techniques essaie de témoigner d’un émerveillement intense et douloureux.
Démarche artistique générale
Explorations croisées, joyeuses et assidues, à la fois de diverses techniques (huile, acrylique,aquarelle, pastel, peinture numérique, animation, dessin, calligraphie, photographie, sculpture…) et de différents styles (portrait, abstraction, hyperréalisme, illustration, SF-Fantaisie, calligraphie, paysages intérieurs, matières et corps aliens, …) afin de constituer au cours d’un travail qui dure depuis 30 ans, dans la débauche des possibles, un vocabulaire personnel cohérent, confrontation de notre complexité intérieure avec celle de l’univers.
L’enjeu est de ne pas céder à la simplification et de rendre, à notre
mesure, le maelström perceptif qui nous constitue, d’étendre nos libertés d’expression au-delà des alvéoles techniques et stylistiques, en établissant une transversalité permanente.
Démarche particulière de la série présentée
“Vivarium” fait partie de mes recherches actuelles sur l’épaisseur du réel.
Notre perception du monde est la coexistence improbable de strates
mentales très différentes : passé et futur s’entrecroisent, teintés de nos interprétations symboliques, morales, éthiques, esthétiques, émaillés d’irruptions accidentelles du présent par tous nos sens, de nos décharges hormonales induites et beaucoup plus encore… Pourtant, l’impression finale garde une certaine cohérence, une continuité que nous vivons au jour le jour sans imploser.
Comment donc rendre compte de cette coexistence d’éléments disparates au possible et malgré tout d’une certaine cohésion propre à chacun ?
Ce travail questionne ainsi notre vécu du réel, où chaque individu génère
un équilibre qui lui est propre et qui s’incarne singulièrement dans
chaque œuvre.